Une secousse sismique dans les couloirs de la FIFA : la FFF se désolidarise d'Infantino.
Mardi soir, l'analyste Daniel Riolo a jeté un pavé dans la mare sur RMC, affirmant que la Fédération Française de Football (FFF) ne soutiendrait pas la réélection de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA. Selon Riolo, le dirigeant suisse est sous une pression croissante, « poussé vers la sortie » face à une série de polémiques. Cette déclaration, provenant d'une source habituellement bien informée, suggère un changement de cap majeur.
Cette information, si elle se confirme, est un véritable game-changer. La FFF, poids lourd historique du football mondial et championne du monde en titre, possède une influence considérable. Un tel désaveu ne peut être ignoré. Infantino, dont la présidence a été marquée par des controverses allant des conditions de travail au Qatar à des projets comme la Super League ou le Mondial biennal, voit sa position fragilisée. L'absence de clean sheet politique est patente, et la pression pour un break de son mandat s'intensifie.
Pour les parieurs, l'impact direct sur les moneyline ou les spreads des prochains matchs de clubs ou de sélections nationales est quasi-nul. Un PSG-OM ne sera pas influencé par un vote à la FIFA. Cependant, cette nouvelle introduit une volatilité significative sur les futures markets liés à la gouvernance du football. Les cotes sur la réélection d'Infantino, si elles étaient disponibles, devraient chuter drastiquement. Plus largement, l'incertitude autour de la direction de la FIFA pourrait affecter les paris à long terme sur l'organisation des grandes compétitions, les réformes réglementaires, ou même la stabilité des fédérations nationales en cas de bras de fer prolongé.
L'éclatement d'une telle crise au sommet crée un environnement de governance risk accru. La FFF, en se positionnant, pourrait entraîner d'autres fédérations européennes, voire mondiales, à reconsidérer leur soutien. Cela ouvre la voie à une potentielle période de turbulences, avec des implications indirectes mais réelles sur la planification et la perception des événements footballistiques majeurs.