L'ailier explosif de Manchester City et des Diables Rouges, Jérémy Doku, a fait des révélations surprenantes concernant son parcours lors de la Coupe du Monde 2026. Victime d'une infection respiratoire sévère, Doku a été hospitalisé et a dû recourir à un médicament à base de cortisone. Si cette substance est généralement soumise à des restrictions strictes, l'administration a été formellement autorisée par la FIFA, évitant toute infraction aux règles antidopage.

Cette information, bien que rassurante sur le plan éthique, n'en demeure pas moins cruciale pour l'analyse de sa condition physique post-Mondial. Une infection respiratoire nécessitant une hospitalisation et un traitement corticoïde lourd est un événement marquant pour un athlète de haut niveau. Pour un joueur dont le jeu repose intrinsèquement sur l'explosivité, la vitesse, et la capacité à réaliser des 'breaks' décisifs sur l'aile, comme Doku, une telle épreuve peut laisser des traces.

Historiquement, des maladies de cette envergure peuvent impacter la capacité pulmonaire, la récupération musculaire et la résilience générale à l'effort. Même après un retour sur les terrains, la pleine capacité physique peut prendre plus de temps à être retrouvée, potentiellement affectant sa capacité à maintenir une intensité élevée sur 90 minutes, ou à enchaîner les matchs sans baisse de régime. Les observateurs attentifs ont pu noter, depuis son retour, des pics de performance moins fréquents ou une endurance légèrement altérée, et cette révélation pourrait en être une explication sous-estimée par le marché.