Une rumeur aussi folle qu'inattendue a secoué la préparation de l'Angleterre pour son 8e de finale de Coupe du Monde contre le Mexique. Thomas Tuchel, le sélectionneur des Three Lions, a dû s'exprimer en conférence de presse pour démentir catégoriquement l'information selon laquelle son équipe envisagerait d'utiliser du Viagra pour contrer les effets de l'altitude élevée de Mexico City (2240m). Accompagné de Jordan Henderson, Tuchel a qualifié la nouvelle de 'fake news amusante' mais a rappelé que la préparation physique restait la priorité pour affronter ce défi unique.

Si l'idée d'un traitement médicamenteux aussi peu orthodoxe est écartée, la controverse met en lumière une problématique bien réelle et souvent sous-estimée : l'impact de l'altitude sur la performance athlétique. Pour des équipes habituées à jouer au niveau de la mer, comme l'Angleterre, la raréfaction de l'oxygène peut entraîner une fatigue précoce, une récupération ralentie et une baisse significative de l'explosivité et de l'endurance. Historiquement, de nombreuses sélections européennes ont peiné dans ces conditions, notamment en fin de match.

Le Mexique, en revanche, est habitué à évoluer à cette altitude, ce qui lui confère un avantage physiologique non négligeable. Leur capacité à maintenir un pressing intense ou à accélérer en seconde période pourrait être un facteur clé. La gestion du rythme de jeu par l'Angleterre, la rotation des joueurs et la profondeur de leur banc seront déterminantes pour éviter un 'second-half fade' qui pourrait coûter cher.